FOIRE AUX QUESTIONS
Nos formations sont-elles finançables ?
Certaines formations peuvent être finançables. Les formations longues peuvent être finançables avec certains financements comme le CPF.
Les formations sont-elles toutes éligibles au CPF ?
Non. Seules les formations certifiantes sont éligibles.
Je suis inscrit à France Travail, puis-je faire une demande de financement ?
Vous pouvez solliciter France Travail pour déposer une demande de financement.
Mon entreprise peut-elle faire financer ma formation ?
Une entreprise peut demander une prise en charge auprès de son OPCO afin de former un salarié à l’usage professionnel du drone.
Le BAPD est-il obligatoire ?
Le BAPD (Brevet d’Aptitude de Pilote à Distance) est obligatoire pour utiliser un drone homologué C2 dans la sous-catégorie A2.
La formation A1/A3 est-elle obligatoire ?
La formation A1/A3 est obligatoire, gratuite et accessible en ligne. Elle permet d’obtenir une attestation de réussite, qui doit pouvoir être présentée en cas de contrôle. Elle constitue le socle de base pour comprendre les règles élémentaires de la catégorie ouverte. Elle est obligatoire pour passer le CATS.
Quelle est la différence entre catégorie ouverte et catégorie spécifique ?
La catégorie ouverte concerne les opérations présentant un niveau de risque modéré, réalisées avec des drones adaptés, en respectant les sous-catégories A1, A2 ou A3. Elle ne nécessite pas d’autorisation d’exploitation spécifique, mais impose tout de même des règles strictes. La catégorie spécifique concerne les opérations présentant un niveau de risque plus élevé, par exemple avec une zone contrôlée au sol, un drone C5, un scénario STS ou une autorisation d’exploitation.
Combien de temps l’attestation A1/A3 est-elle valable ?
L’attestation A1/A3 est valable 5 ans. Il faut donc vérifier la date de validité sur AlphaTango et la renouveler avant son expiration.
Qu’est-ce que la plateforme Alpha Tango ?
C’est le portail officiel de la DGAC où les exploitants de drones s’enregistrent et où l’on passe certains examens théoriques.
Qu’est ce le CATS (Certificat d’Aptitude Théorique Scénario standard) ?
C’est un diplôme qui permet à un télépilote de drone d’opérer dans le cadre de la catégorie “spécifique”.
L’examen se déroule dans un centre de la DGAC sous la forme d’un QCM de 40 questions. Il faut obtenir 75 % de bonnes réponses pour valider son certificat (30 bonnes réponses). L’examen se déroule sur ordinateur, et la durée de l’épreuve est de 1h.
Est-ce que la déclaration préfectorale suffit pour décoller depuis l’espace public ?
Non, la déclaration préfectorale ne suffit pas à elle seule pour occuper l’espace public. Pour décoller, atterrir, installer le télépilote ou sécuriser une zone sur le domaine public, il peut être nécessaire d’obtenir l’accord de la mairie ou du gestionnaire concerné.
Peut-on filmer ses voisins avec un drone ?
Le respect de la vie privée est une exigence majeure lors de l’utilisation d’un drone équipé d’une caméra. Il est possible que des problèmes juridiques soient causés par le fait de filmer volontairement des personnes sur une propriété privée sans leur accord. Même dans un cadre de loisir ou de prise de vue personnelle, il est important d’utiliser un drone de manière responsable et respectueuse.
Quelle est la hauteur autorisée en drone ?
La hauteur maximale est de 120 m par rapport à la surface, mais cette hauteur peut être limitée en fonction de certaines zones comme les aérodromes par exemple.
Un Manex est-il obligatoire pour travailler avec un drone ?
Le MANEX (manuel d’exploitation) est obligatoire dans la catégorie spécifique. Il n’est pas obligatoire dans la catégorie ouverte. Il est composé des procédures opérationnelles comme les préparations de mission, la sécurité, la gestion des incidents, l’entretien des drones.
Après un vol, ma batterie Lipo a gonflée, est-ce normal ?
Ce n’est pas normal, elle est défectueuse. Il est important de ne plus l’utiliser (plus aucun cycle de charge et de décharge), et de vous en débarrasser. Déposez-les dans les containers prévus à cet effet, par exemple dans les grandes surfaces. Ou de les déposer dans une déchetterie.
Un drone multirotor, c’est quoi ?
C’est le terme utilisé pour décrire les drones qui ne sont pas des hélicoptères, et des planeurs ou des avions radiocommandés.
Cette appellation intègre les drones tricoptères (3 rotors), des quadricoptères (4 rotors), les hexacoptères (6 rotors), et les octocoptères (8 rotors).
Dans la réglementation drone, on parle régulièrement de “Rassemblement de personnes” :
Au titre de la réglementation, un rassemblement de personnes où la densité des personnes présentes empêche ses dernières de s’éloigner : public de spectacle ou de manifestation sportive, parcs publics, plages ou sites touristiques en période d’affluence, défilé…
CW et CCW. Ça veut dire quoi ?
CW est l’acronyme de ClockWise en anglais. Dans le sens des aiguilles d’une montre en français. CCW veut dire Counter ClockWise, c’est-à-dire dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Il est donc important de fixer la bonne hélice sur le bon moteur, sinon votre drone ne décollera jamais. Les hélices ont donc une forme particulière.
RX, TX, ça veut dire quoi ?
Ce sont des acronymes qui sont utilisés dans le modélisme. Le terme TX désigne la radiocommande et le RX indique le récepteur ou la réception en terme plus ordinaire.
C’est quoi un ESC (Electric Speed Control) ?
C’est un contrôleur de vitesse qui est placé entre la carte de vol et le moteur. Le rôle d’un ESC est de recevoir les informations fournies par votre contrôleur de vol afin de tourner les moteurs plus ou moins vite.
Pourquoi il y a des chiffres sur une hélice ?
Les deux chiffres qui sont gravés sur une hélice indiquent le diamètre et le pas. Dans une valeur qui est le pouce.
Conversion pouce / centimètres est de 2,54, puisque 1 pouce anglais vaut 2,54 centimètres
Le pas est la distance parcourue par l’hélice en un tour. Il peut être comparé au pas de vis. Lorsque l’on fait un tour de vis dans un écrou, la vis avance d’une distance nommée le pas de la vis. Pas de 100….
Exemple : une hélice de 15 x 5 a un diamètre de 15 pouces et un pas de 5 pouces.
Donc l’hélice mesure 38.10 cm de diamètre, et 12.70cm. En un tour, l’hélice va avancer de 12.70cm.
Sur les drones on retrouve des hélices à pas fixes, alors que dans l’aviation il existe des hélices à pas variable.
Comment détermine-t-on un vol de drone en agglomération ?
Dans la réglementation drone, on détermine un scénario en fonction de l’emplacement de la zone d’évolution.
Selon l’article R. 110-2 du code de la route : « espace sur lequel sont groupés des immeubles bâtis rapprochés et dont l’entrée et la sortie sont signalées par des panneaux placés à cet effet le long de la route qui le traverse ou qui le borde ».
Les agglomérations considérées pour la définition de la zone peuplée sont celles figurant sur les cartes aéronautiques en vigueur diffusées par le Service d’information aéronautique (SIA) à l’échelle 1/500 000.
Exemple sur la carte ci-dessous, les agglomérations sont repérées par des ronds blancs, ronds jaunes, les pavés jaunes et oranges. Les ronds marrons ne sont pas des agglomérations.
Précision de la zone peuplée :
un aéronef est dit évoluer en « zone peuplée » lorsqu’il évolue :
- Au sein ou à une distance horizontale inférieure à 50 mètres d’une agglomération figurant sur les cartes aéronautiques
- À une distance horizontale inférieure à 150 mètres d’un rassemblement de personnes.
Donc si vous devez filmer un concert hors agglomération, vous êtes forcément à moins de 150m de ce rassemblement de personnes. Le scénario change, et du S1 on passe en S3. Ce qui a donc une répercussion sur les démarches administratives.
C’est quoi un RTBA (Réseau très basse altitude) ?
En France, le réseau très basse altitude de la Défense (RTBA) est un ensemble de zones aériennes réglementées reliées entre elles. Il est utilisé « notamment pour l’entraînement des appareils de combat destinés à effectuer des missions de dissuasion nucléaire ». Le contournement du RTBA est obligatoire en période d’activité
Ces zones sont publiées sur le site du SIA Aviation.
OSD (On Screen Display), c’est quoi ce code encore ?
En français, “Affiche à l’écran”. Ce système électronique se branche entre la caméra FPV et le récepteur vidéo. Il donne des informations sur un retour écran, telles que la tension de batterie, la hauteur, la vitesse, coordonnées GPS, distance d’éloignement, l’angle des axes, le canal VTX, la consommation de la batterie, diagnostic moteur, l’horizon artificiel, etc…
On parle souvent de NOTAM dans la réglementation, ça correspond à quoi ?
Les NOTAM, de l’anglais notice to airmen, « messages aux navigants aériens », sont des messages publiés par les agences gouvernementales de contrôle de la navigation aérienne (le SIA en France) dans le but d’informer les pilotes d’évolutions sur les infrastructures.
Un NOTAM peut être édité en cas de modification d’une installation au sol, de présence d’obstacles (tel qu’une grue) à proximité d’un aéroport ou d’un quelconque autre danger pour la navigation aérienne. Il peut aussi définir des zones interdites de survol.
Lors de la préparation d’un vol, le télépilote de drone doit consulter ces messages afin d’assurer une sécurité maximale tout au long de son voyage.
Appairage (Bind) :
C’est une procédure qui permet d’associer la radiocommande à un drone.
A quoi sert le Failsafe ? :
C’est une procédure de sécurité qui se programme, et se déclenche lors d’une perte de signal entre la radiocommande et le récepteur ou le drone. Il est conseillé de programmer une coupure moteur dans le cas ou le drone n’est pas équipé d’un GPS. Ou d’un RTH (Retour To Home) dans le cas d’un drone équipé d’un GPS.
Firmware :
Un firmware est un programme intégré dans un matériel informatique (dans notre cas, le drone ou une application) pour qu’il puisse fonctionner.
IMU :
C’est un instrument embarqué qui analyse les mouvements du drone : son accélération, sa vitesse angulaire (roulis, tangage, lacet) pour estimer son orientation, sa vitesse linéaire et sa position. L’estimation de sa position est calculée par tous ces paramètres sans tenir comptre des données externes (positionnement par satellites).
Ces informations sont données par 3 instruments distincts :
L’accéléromètre : Il mesure l’accélération du drone (en m/s^2) par un calcul des forces agissants sur le centre de gravité.
Le gyroscope : Il mesure l’évolution de l’orientation du drone dans ses trois axes de vol (Roll, Pitch et Yaw). Les résultantes sont des vitesses de rotation. Les drones utilisent la technologie MEMS (Micro Electro Mechanical System) où les composants réagissent à l’orientation. Les principales erreurs des gyromètres sont les variations de température qui créent des déformations mécaniques (retractation et dilatation des éléments), des vibrations extérieures (ces capteurs vibrent à une certaine fréquence, mais peuvent être perturbés par la vibration des hélices). C’est pour cela que certains gyroscopes utilisent des filtres passe-bas calculés pour des hélices bien précises. Ce pourquoi, il faut se renseigner avant de changer de types d’hélices.
Le baromètre : Il mesure la différence de pression atmosphérique et permet donc de calculer l’altitude du drone. Ces baromètres sont extrêmement sensibles à la température et la lumière.
Télémétrie :
La télémétrie se compose d’un module qui récupére les infos du contrôleur de vol. Ce sont par exemple les données mesurées comme l’état de la batterie, la hauteur, la vitesse, le cap, la position GPS, la température, etc.
La Route :
Projection à la surface de la terre de la trajectoire d’un aéronef, trajectoire dont l’orientation, en un point quelconque, est généralement exprimée en degrés par rapport au nord.
Le Cap :
Orientation de l’axe longitudinal d’un aéronef, généralement exprimée en degrés par rapport au nord.
QNH :
Calage altimétrique faisant indiquer, au sol, l’altitude de l’aérodrome.
QFE :
Pression atmosphérique à l’altitude de l’aérodrome.
Les NOTAM :
Les NoTAM (Notice To Airmen) sont des messages destinés à informer les pilotes et télépilotes sur certaines particularités des infrastructures, sur les services de la navigation aérienne ou sur les conditions de navigation.
Les messages METAR :
Un METAR est un message d’observation météorologique régulière d’aérodrome. Le nom METAR figure en tête de chaque message d’observation individuel. Le message METAR est diffusé toutes les heures ou toutes les demi-heures.
Les messages TAF :
Le TAF est un message de prévision. Ces prévisions sont faites pour un terrain donné. Il existe deux types de TAF, les longs (prévision sur 24 ou 30 heures) et les courts (prévision sur 9 heures). Le TAF court est renouvelé toutes les 3 heures, le long, toutes les 6 heures, ils sont disponible une heure avant le début de la prévision. Le TAF emploie les mêmes codes que le METAR.

L’Institut du Drone est un centre de formation engagé dans une démarche de qualité grâce à la certification de pilote de drone qui rend nos actions de formation certifiantes et éligible au CPF.
Adresse :
129 rue Robert Schuman
44800 Saint Herblain
Ouvert du lundi au vendredi
de 9h30 à 17h30
Samedi et dimanche : fermé
